Les emméleuses font partie du petit monde de Nocturna, mon dessins animés préféré ; elles ont une fois de plus très bien travaillé :
Par eterlutisse
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Je vous présente les sylvides qui habitent l'impasse du Ruisseau du figuier , j'en distingue au moins 4 mais peut-être en trouverez vous plus :
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Dernier tableau de David, en cours, aux pastels. La colline (peinture à l'huile, morceau d'une femme) va bientôt disparaître, un petit témoignage de la vue qu'on a
du temple avant qu'un minotaure n'occupe le fond de la salle fermée ou plutôt ouverte sur le futur labyrinthe.
Les autres tableaux sur le blog :
masque
masque, joueur de chora
et masques
enfant bleu, masque et femme à
l'enfant
Par eterlutisse
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Ce livre atteint son objectif : Nous faire découvrir le Lyon médiéval. On
apprivoise les personnages, leurs fonctions, les lieux qui leur sont familiers. On s'attarde sur quelques gargouilles, on en apprend un peu sur leur "vie".
Côté polar, les personnages sont attachants, l'intrigue est simple mais efficace. Cependant il manque à ce roman les ambiances, l'auteur ne s'attarde pas, il va à l'essentiel : les faits ! C'est
un parti pris sans doute dû aux objectifs premiers mais çà frustre le lecteur d'une part de son plaisir.
Une lecture rapide qui profitera à tout touriste en séjour à Lyon. Une idée à reprendre dans d'autres villes ?
(Il ne s'agit pas de fantasy mais les amoureux du genre sont en général charmés par l'époque médiévale.)
Par eterlutisse
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M'vlà donc entrain de déambuler rue de la République. La première cliente ne tarde pas, une matinale. Elle sort d'un bureau de tabac avec une liasse de
solitaires. Je la regarde d'abord parce que çà me fait marrer de regarder les vieilles belles, le brushing impec', les ultraviolets qui rayonnent de partout, les jambes comme deux poteaux qui
émergent d'un improbable tailleur griffé couture ou peut-être Tati. Et là le truc qui vous la coupe, elle gratte, elle jette, elle gratte, elle jette comme si la fortune allait pousser sur ses
talons. Je la suis tranquille en aspirant derrière elle, elle, elle ne se démonte pas après un bref coup d'oeil par dessus son épaule, un sourcil à peine haussé, elle gratte, elle jette, elle
gratte, elle jette. Jamais vu aussi peu de veine. C'est sa journée. Une fois qu'elle a eu fini son petit manège, on est presque arrivé à Colbert. Je continue à la suivre et là elle s'arrête, se
retourne brusquement, l'air bourgeoisement outré : "Vous n'avez rien d'autre à foutre." Elle s'est pris le jet en pleine face, débrushée, démaquillée, décalquée ! C'est trop bien fait, tout est
resté collé, pas une miette sur le trottoir, j'ai fait un balayage vertical pour que ce soit homogène, dommage qu'elle ne se soit pas tourné : la bonne-femme de papier. Petite photo souvenir avec
mes lunettes roses-, pour les patrons- et puis tchao. Elle n'a rien dit, elle n'a pas hurlé, elle n'a pas bougé. Et moi j'étais déjà dans le tram.
Par eterlutisse
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